I - Dossier du personnageNom : Oralan
Prénom : Cédric
Age : 16 ans
Nationalité : Allemande
Lieu de résidence : Hamburg, chez sa mère, puis au Manoir
Boulot au sein du manoir : Jeune en formation
Langues parlées : Allemand, français (langues maternelles), anglais (parfaitement), a d’excellentes bases de japonais.
Détails médicaux utiles : Il a parfois des gênes respiratoires
Caractère : Cédric a un caractère calme et patient. Il peut rester au même endroit pendant des heures sans bouger, juste en regardant quelque chose de fixe. L’attente est son point fort, là où d’autres s’énerveraient en vain, lui, il ne dit rien et ne fait rien. Il ne rechigne pas à la tâche mais bon, une fois qu’il ne veut plus rien faire, c’est un dur combat pour le faire changer d’avis. Il cherche par contre toujours à se trouver une excuse et il conteste parfois les ordres.
Il est sympathique et souriant mais parfois, il entre dans un mutisme absolu. A partir de ce moment là, si on lui pose une question, on n’est même pas sur qu’il l’entend et même s’il l’entend, est-on sur qu’il écoute et qu’il comprend ? Dans ces moments là, il ne faut pas le brusquer, il pourrait s’énerver et faire un acte irréfléchi.
Description physique : Cédric est un jeune homme aux cheveux châtains striés de mèches blondes lui tombant devant les yeux, mais surtout devant son œil gauche. Il met parfois du gel s’il ne veut pas être embêté. Ses yeux sont très clairs, il s’est toujours demandé et se demande toujours, sils sont bleus ou gris. Ils sont clairs, on en sait pas plus, sauf peut-être qu’ils sont très expressifs.
Il est musclé mais sans plus et grand, quoique pas trop vu les nouvelles générations de grands adolescents. Il a une grande cicatrice sur le torse, lui courant de l’épaule droite au bas des cotes gauches.
Il s’habille souvent d’un tee-shirt gris et d’une veste bleu foncée tirant vers le gris. Ses pantalons sont le plus souvent noirs ou bleus, le blanc ne lui va pas au niveau des jambes. Il adore porter des baskets ou des grosses chaussures qui lui tiennent bien aux pieds et propices à l’endurance (en bref, des chaussures qui lui font pas mal aux pieds au bout d’une journée). Il porte deux colliers : une chaine en argent et un collier d’une ficelle de cuir à laquelle pendent de sortes de dents. Il a une gourmette en argent au poignet gauche qu’il ne retire jamais, tout comme ses colliers.
Signes particuliers : Il a une longue cicatrice sur son torse, de l’épaule droite au bas des cotes gauche.
Passé du personnage : Sa mère était française. Elle tomba amoureuse d’un jeune allemand. Par chance, elle connaissait cette langue et embarqua avec lui dans le train. Cédric naquit trois ans plus tard. Sa mère avait voulu qu’il garde en mémoire son origine française par son nom et celle, allemande, par sa nationalité. Cédric grandit en parlant les deux langues. A l’école, il se révéla doué en langues et apprit rapidement l’anglais, même si cela ne le motivait pas plus que ça. Il adorait les animes japonais et en regardait plein. Cette langue là le fascina et il prit des cours. Il ne la maitrise pas parfaitement mais a d’excellentes bases.
Tous les week-ends, il partait faire de l’escalade avec son père. Celui-ci l’entraina sur de petites parois à l’âge de deux ans. Cédric s’améliorait de jour en jour. Lorsqu’ils ne faisaient pas ça, le père et le fils, sur souhait de Cédric, s’amusaient aux espions ou à cache-cache. Le petit garçon devint très discret en un rien de temps. C’est ça qui l’aida beaucoup. A l’école, même s’il était l’élève modèle, il n’était pas très aimé de ses camarades, était le centre de leurs moqueries et était leur souffre-douleur.
Cédric s’enfermait souvent dans ses lectures ou s’asseyait en dessous d’un des arbres du jardin pour écouter de la musique. C’était son endroit à lui, il pouvait y rester des heures, les yeux fermés sans rien manquer de ce qui l’entourait.
Un week-end, tout changea. Il avait alors neuf ans. Comme à leur habitude, le père et le fils partirent escalader. Une paroi rocheuse, et ce, depuis que Cédric avait six ans. Ils élevaient le niveau de leur monté petit à petit. Il avait plus la veille et des éboulements s’étaient produits dans le coin. Les deux garçons n’y prirent pas garde, grosse erreur. Ils montèrent rapidement, s’assurant en plantant solidement leurs échelons dans la roche. Ils montaient en parallèle, l’un à côté de l’autre. Un craquement se fit entendre. Le rocher sur lequel était le père de Cédric céda, emportant le malheureux avec lui et brisant tous ses échelons. Cédric chercha à rattraper son père, en vain. Il glissa. Deux de ses échelons se rompirent mais les autres tinrent bons, de justesse, ils étaient prêt à lâcher. Pris de panique, Cédric gigota dans tous les sens. Ses échelons se rompirent, il tomba. Une douleur fulgurante lui traversa le torse. La dernière vision qu’il eut fut celle du sol teinté du sang de son père qui se rapprochait rapidement. Trop rapidement.
Il se réveilla à l’hôpital trois mois plus tard. Il avait souffert de plusieurs fractures mais sa tête avait été épargnée. Une cicatrice lui ornait à présent le torse, courant de l’épaule droite au bas des cotes gauches. Il se remémora de ce qui s’était passé et devint livide.
Le sang de son père...Il hurla qu’il voulait voir sa mère. A peine eut-il fini qu’une violente quinte de toux le prit. Elle dura plusieurs minutes avant que cela se calme. Les médecins étaient formels, il aurait des gênes respiratoires jusqu’à la fin de sa vie. Sa mère, prévenue de son réveil, arriva dix minutes plus tard. Cédric sur alors. Son père était mort, écrasé par le rocher. Selon les policiers, il était mort sur le coup et n’avait pas eut le temps de souffrir. Cédric s’enferma ans un mutisme suite à cette déclaration. Il ne parla pas pendant un mois, même après qu’il fut retourné chez lui. Sa mère décréta qu’ils allaient déménager. Ils partirent à Hamburg, Cédric ne parlait toujours pas.
Cédric passait ses journées à sa fenêtre lors des vacances, regardant le ciel la plupart du temps ou les arbres de son nouveau jardin. Il devint un bel adolescent de seize ans. C’est lors de ses quatorze ans qu’il a enfin redit quelque chose, le jour de l’anniversaire de la mort de son père.
-Je t’aime papa...Il n’avait dit que ces mots. Pour sa mère, c’était une délivrance, un miracle. Même s’il resta muet par la suite, cela n’éteignit pas la flamme de son espoir. A présent, il recommence peu à peu à parler, à refaire confiance au monde, à s’ouvrir à la vie. Même s’il lui arrive encore très fréquemment d’avoir des accès de mutisme, il s’épanouit peu à peu et recommence à vivre, la marque de son passé sur son torse.
Cédric, même s'il restait seul et renfermé, affinait sans cesse ses technique de discrétion et d'escalade, cette dernière capacité avec un peu de mal, il avait à tout moment l'impression que tout allait se reproduire. Il passait dorénavant inaperçu aux yeux des autres. Malgré tout ça, ses gênes respiratoires revenaient mais de moins en moins souvent et surtout lorsqu'il se sentait triste, comme s'il avait un étau dans la poitrine. Un homme se pointa un jour chez lui. Il parla d'un projet : le projet Neo. Normalement, Cédric n'aurait jamais dû être accepté pour ce projet mais ses capacités et ses gênes moins fréquentes avaient joué en sa faveur. Il ne dit rien à cet inconnu, sa mère s'en chargea pour lui. Même si l'homme fut étonné du mutisme du garçon, il ne laissa rien paraitre. Il disparut, laissant la mère et le fils réfléchir. Cédric restait indécis, il avait envie d'y aller mais il ne voulait pas laisser sa mère seule. Elle régla le problème en lui disant d'y aller. Cédric envoya une lettre à l'adresse qu'on leur avait confiée pour annoncer qu'il accepter. A présent, il attend que quelqu'un vienne le chercher, il ne sait même pas quoi prendre comme affaire et le sens de l'orientation ets au point mort, il ne trouverait pas le manoir seul...
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II - Compétences du personnage>> Plus d'informations, cliquez
ICICompétences spéciales :Escalade : 7
Discrétion : 6
Nom de la personne sur l'avatar : Jonas Erik Altberg, surnommé Basshunter
Et enfin ?